• 21/10/2019
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Enfin le Bénin se révèle dans le coton mais tarde à prendre un nouveau départ « environnementale «

 La reprise en main de la filière coton depuis trois ans a permis, a contrario de ce qui se faisait avant, de payer rapidement les producteurs, de mettre en place de façon efficace des intrants très rapidement et d’avoir une filière verticale intégrée, gérée depuis le plus haut sommet de l’État, ce qui a créé un choc de confiance renseigne les sources indiquées.  La production, qui plafonnait  autour de 350 000 tonnes, a plus que doublé en trois-quatre ans, depuis l’arrivée du nouveau régime dite de la rupture ayant à sa tête le premier opérateur de la filière du pays, un professionnel du coton. 

« Cette année, le Bénin est devenu le premier producteur africain de coton, devant le Mali et devant le Burkina Faso dont la production s’est effondrée » l’information a été annoncée par la radio RFI  et très tôt, a fait le tour des réseaux sociaux et s’est retrouvée comme  sujets principaux des médias au Bénin. Ce qui est de même dans  certaines presses internationales.

Enfin, le Bénin se révèle peu à peu sous son excellence le président Patrice Talon.

Mais une campagne de cotonnière réussie c’est des pertes aussi pour la terre, l’eau la faune et la flore.

Quand on sait l’impact environnemental quant à l’utilisation des pesticides, on a l’obligation morale de se poser certaines questions.

Alors à quoi sert un profit anthropocentrique si les bases de la durabilité du système de production et de vie sur terre sont détruites ? A gagner de l’argent aujourd’hui et à applaudir demain les difficultés des générations à venir. Cette dynamique doit susciter des réflexions à divers niveaux pour la préservation des ressources naturelles et de la biodiversité.

Patrice TOKPOHOZIN

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