• 12/12/2019
Actualités

Conseil agricole: Le salon Itc4Ag 2019 outille les participants sur la vidéo agricole

Au vue de la place qu’occupe la vidéo agricole dans le développement agricole, certaines communications de la deuxième édition du salon des Technologies de l’information et de la communication dans l’agriculture (Itc4Ag) y ont été consacrées. Ceci, dans le but de faire connaître le contenu. Cette opportunité a été offerte aux participants mercredi 13 novembre 2019, jour réservé aux panels.

‘’Des vidéos qui parlent d’elles-mêmes’’. C’est par cette phrase que les communicateurs résument les vidéos agricoles. Au nombre des communications axées sur le sujet, on peut citer entre autres : «La vidéo agricole, un nouvel outil d’encadrement» et «Formation des agriculteurs à l’aide des TICs : cas de l’utilisation des vidéos agricoles dans le système de vulgarisation au Benin». Elles ont été animées respectivement par Joachim Saïzonou, Journaliste spécialiste du secteur agricole et Mori Gouroubera, Doctorant de l’Ecole doctorale des sciences agronomiques et de l’eau de l’Université de Parakou. Selon le premier communicateur, l’aspect important qui donne du crédit à une vidéo agricole est sa validation. «La vidéo agricole est une reprise en image de la fiche technique. Pour cela, elle doit être validée par les spécialistes de la culture au plan national. Donc,  à la fin de sa réalisation, il faudra organiser un atelier de validation au cours duquel les spécialistes se prononcent sur le contenu. C’est quand le contenu est jugé correct par les spécialistes qu’on peut parler de vidéo agricole», a-t-il expliqué. Pour lui, ce sont des séquences vidéo de 10 à 15 minutes réalisées sur des aspects précis de la fiche technique. Elles  sont disponibles sur Youtube avec la possibilité de les télécharger pour les avoir en permanence sur les téléphones portables et smartphones.

Les problèmes de l’utilisation de la vidéo agricole

Les vidéos agricoles constituent un ‘’puissant’’ moyen de vulgarisation des Bonnes pratiques agricoles (Bpa). Seulement, l’utilisation de ces supports pose encore problème au niveau des organisations. Il est ainsi revenu au second communicateur d’énumérer les facteurs de blocage. A l’en croire, l’existence du système faire-faire au niveau du secteur public est la première cause. «Le manque de moyens financiers, le manque de matériels adéquats et l’absence d’énergie électrique sont aussi des contraintes justifiant la non utilisation de la vidéo par certaines organisations» a-t-il martelé. Notons aussi qu’au cours de cette séance, les différentes méthodes de production des vidéos agricoles ont été abordées.

Partager
Publicités

Publications similaires

Laissez un commentaire