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Protection de l’environnement : La Bmc aux trousses des exploitants illégaux des carrières et ressources minérales

Mardi 13 et mercredi 14 juillet noirs pour les exploitants illégaux des carrières et ressources minérales. Ça se passe dans le département du Plateau… La Brigade mobile de contrôle (Bmc) des carrières d’exploitation des ressources minérales semble sonné la fin de l’anarchie.

Et, selon l’information rapportée par l’Agence Bénin Presse (l’Abp), des véhicules interpellés et mis à la fourrière, des exploitants illégaux des carrières d’extradition de ressources minérales gardés à vue et des matériels d’exploitation saisis, “c’est la moisson de la toute première mission effectuée par la Brigade mobile de contrôle des carrières d’exploitation des ressources minérales (dont le sable, la latérite, le gravier roulé, des pierres et des substances précieuses) dans le département du Plateau après son opérationnalisation”.

D’après les faits relatés par le média, plusieurs carrières artisanales et industrielles ont reçu, en présence du Préfet de département, Daniel Valère Sètonnougbo, la visite inopinée de la Brigade mobile de contrôle où, par endroits, des véhicules en état de chargement de sable ou d’autres camions, appartenant à des sociétés exploitant illégalement des carrières dans le département ainsi que des exploitants ont été interpelés et conduits au niveau des unités de police pour la suite de la procédure.

Loin d’une chasse aux sorcières, cette démarche de la Bmc s’inscrit dans la politique de protection de l’environnement. Aux dires du Préfet renseigne Abp, ces exploitations tous azimuts, laissent de grands trous, créant ainsi d’énormes dégâts environnementaux.  Des trous, fait-il constater, à des profondeurs inestimables sont laissés et constituent des dangers sur les sites d’extradition.

Pour Daniel Valère Sètonnougbo, «on ne se lève pas pour créer une carrière d’extraction de sable, de latérite ou d’autres ressources minières. C’est un secteur réglementé par des textes au Bénin. Mais malgré ça, les gens se mettent à créer illégalement des carrières et créent d’énormes dégâts environnementaux sans même prendre le certificat d’occupation de site que délivre la mairie». 

Les personnes interpellées et gardées à vue lors de cette mission, informe l’Agence presse Bénin,  seront présentées incessamment au procureur de la République près le tribunal de première instance de deuxième classe de Pobè.

Fênou-Amba OLOU

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