Actualités

Projet ‘’Un pays-un produit prioritaire’’ : Le plan de la Fao pour le développement agricole mondial

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), a procédé, mardi 07 septembre 2021 à Rome en Italie, au lancement du projet ‘’Un pays-un produit prioritaire’’. Cette action d’envergure internationale a pour but de développer la culture des produits agricoles spéciaux.

Pour l’expansion de l’agriculture, la Fao n’est pas à cours d’idée. L’Institution spécialisée de l’ONU l’a une fois encore prouvé lors du lancement de l’action mondiale pour le développement vert des produits agricoles spéciaux : Un pays-un produit prioritaire. À en croire l’Organisation, l’initiative a pour objectifs d’utiliser au mieux les systèmes de production, de limiter au maximum les pertes sur le rendement des cultures et la biodiversité, revoir à la baisse les pertes de vivres et les gaspillages y compris le mauvais emploi des produits agrochimiques, et augmenter considérablement les avantages agricoles intégrés. Pour la Fao, tous ces objectifs réunis conduiront vers des systèmes agroalimentaires plus efficaces, plus inclusifs, plus résilients et plus durables. «Le but de l’Action mondiale est d’obtenir des résultats importants en faveur de la compétitivité économique, de l’inclusion sociale et du développement durable au niveau national», a affirmé Qu Dongyu, Directeur général de la Fao, à l’occasion de la cérémonie de lancement, selon ses propos rapportés sur le site internet de l’Organisation.

Des produits agricoles spéciaux…

Il s’agit de produits possédant des atouts exceptionnels et propres à chaque territoire ainsi qu’à sa culture. Ceux-ci ont l’avantage de pouvoir participer de façon remarquable à la «sécurité alimentaire, à une bonne alimentation, aux moyens d’existence des agriculteurs et à la croissance économique, tout en protégeant l’environnement et la biodiversité», renseigne la Fao. Les produits agricoles spéciaux ne tirent pas grand profit des Programmes de développement agricole rural comme c’est le cas, du riz, le blé, le maïs, le soja et la pomme de terre alors même que leur écoulement sur le marché local, régional et même mondial ne pose aucun problème, fait constater l’Organisation. «Aujourd’hui, les approvisionnements alimentaires mondiaux reposent sur seulement quelques cultures et produits. La plupart des systèmes agroalimentaires présentent de hauts niveaux d’intrants, exigent une grande quantité de ressources et manquent d’intégration, d’optimisation et d’innovation», fait savoir le Directeur général de la Fao.

Prince BAMIGBOLA (Stag)

Partager
Publicités
Le coton bio, le dernier challenge du Professeur Talon en Afrique

Publications similaires

Laissez un commentaire