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Bénin/Cherté récurrente de certains produits sur le marché : Le plafonnement, une autre alternative

Sur le marché, les denrées alimentaires sont de plus en plus chères. Même celles localement produites. L’option qui consiste à fixer les prix de certains produits agricoles devrait être envisagée par les autorités habilitées.

Ça a tout l’air d’une petaudière. Aucune régulation n’est apparente. Il y a environ quelques mois, le gouvernement béninois  prohibait l’exportation des produits vivriers. Visiblement, ça n’aura pas suffi puisque le même problème de cherté persiste. Du coronavirus au déficit hydraulique, les prétextes foisonnent. Beaucoup de commerçants profitent de la situation générale pour surévaluer les produits sur le marché dans le souci de se faire beaucoup de bénéfice. Comme argument, ils te serviront leur slogan habituel : «tout est cher maintenant…».

Pendant ce temps, le pouvoir d’achat, lui, laisse à désirer. Le Smig est resté tel tout comme les salaires. On se croirait dans un labyrinthe où, trouver une porte de sortie est la véritable question qui taraude l’esprit. Face à cette réalité, recourir à d’autres alternatives semble être la meilleure option, vu le risque de crise économique qui plane. Opter pour le plafonnement des prix de certains produits de grande consommation et communiquer suffisamment là-dessus peut être envisageable. Et, en la matière, le Bénin n’invente pas la roue.

En Côte-d’Ivoire, à titre illustratif, les têtes dirigeantes y ont pensé en ciblant entre autres, le riz, l’huile, la farine, la viande de bœuf, etc. Dans notre contexte actuel, les responsabilités sont situées. Il revient à chacun de l’assumer pour décanter la situation.

Prince BAMIGBOLA (Stag)

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